Poème de Jean Michel CARRE EUROPE Pointant du doigt le ciel, I 'enfant vit les étoiles. Au centre de l'amas stellaires L'arrangement circulaire, aux pouvoirs héliotropes Equissa le fier visage d 'Europe. Surpris du mirage, son coeur troublé, L'enfant couru vers son Père Cherchant sa poitrine, sa chaleur, Rassurantes comme au gynécée, Remparts à sa peur. Dans Europe, il reconnu sa mère Et de la voie lactée n tira l'essence mammaire. Pour son pere l 'espoir d 'hyménée. Enivrés, au sein des galaxies L'un d 'amour et l 'autre de sommeil, Ils s'endormirent allongés dans l'herbe Promettant à Morphine de lui recster fidèles. De l'union de son père et de la belle aimée, Naquit k roi Minos, en mer de Crête. Des rêves de l'enfant s'érigea Cadmée Protégeant par les armes La liberté des peuples. De l'amour, subissant les traits, Le dieu et l'enfant Subjugués par ces astres, Elevèrcnt jusqu'aux cieux Les pilastres De la Peauté et de la Paix. |
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Un témoignage
1. Historique rapide
Divorcé de ma première épouse, par arrêt de la cour d'appel de Paris de 1986 après de
tumultueuses péripéties,
j'ai fini par " négocier " un divorce à mes torts exclusifs contre l'autorité
parentale conjointe et la réduction de la prestation
compensatoire à 3 ans. J'ai du quitter mon emploi du fait des incursions multiples et
répétées de mon ex épouse dans mon cursus
professionnel, voire commencer à vivre presque clandestinement .
Je n'ai pu exercer pratiquement la dite autorité parentale, mon ex épouse disparaissant
de Paris, puis y formant
de multiples obstacles.
Le sort des affaires ne m'ayant pas été favorable, notamment après la crise de 89,
j'ai vu rapidement mon train de vie se réduire
et j'ai du mener une vie monacale pour relancer de nouvelles entreprises, parfois sous des
prête noms pour échapper
à la cupidité de mon ex qui s'est toujours refusée à quelque travail que ce fut.
J'ai été ainsi amené successivement à faire descendre une pension liminaire de
22500f mensuels à 7000f indexée
sur le coût de la vie. Je l'ai toujours acquittée régulièrement, sauf à partir de
juillet 1995, date à partir de laquelle ma
situation financière est devenue très critique et où ma seconde épouse à préféré
partir plutôt que de se trouver
confrontée à des problèmes de pension et de finances.
2. Situation présente
Ayant réussi à remonter une petite agence de photo reportage avec un partenaire
professionnel en 1995,
j'ai vite été contraint par la conjoncture à restreindre mes budgets personnels de
façon très serrée, en même temps
que mon ex faisait saisir mes rémunérations à la source et prenait à nouveau d'assaut
le standard de l'agence.
Le 8 Octobre 1996, du fait de ces éléments accumulés, des difficultés financières de
l'agence et de conflit d'intérêts
directs, je me suis vu éliminer par mon partenaire majoritaire, sans ressources, ni
indemnité du fait de mon statut
de mandataire social.
J'ai essayé de faire réduire la pension une première fois en Mars 96 devant
acquitter près de 9000f mensuels
avec un revenu de 14000f et des dettes importantes à rembourser, je n'ai obtenu qu'une
réduction à 7000f mensuels.
Une deuxième fois en fin d'année dernière, ordonnance de référé qui vient juste
d'être rendue au bout de 4 mois !
Le magistrat, une femme, n'a rien voulu entendre et a maintenu une pension a 7000f. je
n'ai donc plus d'issue et suis donc
bientôt civilement et pénalement " mort ". Je n'ai versé que 1000f de pension
mensuelle depuis le 1/1/97.
3. Comment survivre ?
Par delà les considérations purement juridiques, je me trouve confronté à une
situation matérielle presqu' insurmontable
et hésite entre plusieurs solutions, en dehors de celle qui consisterait à en rester
là.
Tout employeur potentiel sera rapidement pris d'assaut par l'ex qui au premier salaire
demandera l'arrieré,
la saisie des rémunérations et la réévaluation de la pension, si ma rémunération est
supérieure à la dernière perçue.
Je suis aujourd'hui hébergé par des amis à une adresse différente de mon domicile,
lui-même fixé chez un ami...
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