PE03671_.wmf (12148 octets)

 

Fête des pères

Pensez y : en 2002 :c'est le Dimanche 16 Juin 2002 ( 2nd tour des législatives)

 

  • C'est une occasion pour notre mouvement de renouveler chaque année que cette fête fasse l'objet d'un décret en Conseil des Ministres afin que la fabricants d' agendas et de calendriers n' inventent pas deux dates comme cela s'est produit il y a trois ans .

  • Nous rappelons que la fête de mères à  fait l'objet d'un décret et nous regrettons que le gouvernement actuel refuse notre proposition  en 1999.

train.gif (48373 octets)

Lettre au Président de la République 

Lettre au Premier Ministre

Le Président de la République à répondu favorablement à notre demande. Quand au Premier Ministre , faute de réponse,.... sont cabinet nous à indiqué que
étant donné que la fête des mères était un fête instauré sous le maréchal Pétain , il n' envisageait pas de prendre un décret semblable pour la fête des pères....


( 01 30 41 91 20

(Répondeur 24 h sur 24)

www.sos-divorce.org

Monsieur le Président de la République

Palais de L’Elysée

55 Rue du Faubourg Saint Honoré

Paris le 30 mai 2000 75008 PARIS

 

 

Monsieur le Président,

La Parité vient de rentrer dans la loi.

Parallèlement, les politiques de notre pays répètent à l’envie qu’il faut renforcer la place du père.

Mais les pères constatent que ce qu’on leurs promet, concrètement, suivant le rapport DEKEUWER-DEFOSSEZ, proposition reprise par Madame le Garde des Sceaux, est que les enfants naissant d’une mère non mariée (le premier enfant d’une femme est à 50% dans ce cas), porteront le nom de la mère sauf reconnaissance prénatale par le père, et sauf accord contraire de la mère. Or, il est clair que la possibilité de reconnaissance prénatale n’est pas connue de tous les hommes, tandis qu’il faut encore que la mère leurs en donne les moyens.

En conséquence, et en dépit des propos à la mode, les pères voient plutôt leur situation promise à une dégradation.

C’est pourquoi, en corollaire de la parité qui vient d’être adoptée, il semble adéquat de réclamer auprès de vous un geste symbolique fort :

La fête des mères a une existence légale en raison d’un décret, tandis que la fête des pères, officiellement, n’existe pas.

Ceci fait d’ailleurs, que , certaines années, nous voyons des calendriers qui, selon l’éditeur, donnent une date ou une autre, pour la non officielle fête des pères.

Les pères demandent maintenant la parité dans la famille.

Nous espérons que vous voudrez bien prendre la mesure symbolique d’un décret officialisant la fête des pères.

Ce courrier, ainsi que votre éventuelle réponse seront publiés sur les sites www.sos-divorce.org et  www.Paternet.net pendant la période de la fête des pères.

Recevez, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre très déférente considération.

Christophe Henry

Secrétaire Général


Monsieur le Premier Ministre

Hôtel Matignon

57 rue de Varenne

Paris le 30 mai 2000 75007 PARIS

Monsieur le Premier Ministre,

La Parité vient de rentrer dans la loi.

Parallèlement, les politiques de notre pays répètent à l’envie qu’il faut renforcer la place du père.

Mais les pères constatent que ce qu’on leurs promet, concrètement, suivant le rapport DEKEUWER-DEFOSSEZ, proposition reprise par Madame le Garde des Sceaux, est que les enfants naissant d’une mère non mariée (le premier enfant d’une femme est à 50% dans ce cas), porteront le nom de la mère sauf reconnaissance prénatale par le père, et sauf accord contraire de la mère. Or, il est clair que la possibilité de reconnaissance prénatale n’est pas connue de tous les hommes, tandis qu’il faut encore que la mère leurs en donne les moyens.

En conséquence, et en dépit des propos à la mode, les pères voient plutôt leur situation promise à une dégradation.

C’est pourquoi, en corollaire de la parité qui vient d’être adoptée, il semble adéquat de réclamer auprès de vous un geste symbolique fort :

La fête des mères a une existence légale en raison d’un décret, tandis que la fête des pères, officiellement, n’existe pas.

Ceci fait d’ailleurs, que , certaines années, nous voyons des calendriers qui, selon l’éditeur, donnent une date ou une autre, pour la non officielle fête des pères.

Les pères demandent maintenant la parité dans la famille.

Nous espérons que vous voudrez bien prendre la mesure symbolique d’un décret officialisant la fête des pères.

Ce courrier, ainsi que votre éventuelle réponse seront publiés sur les sites www.sos-divorce.org et  www.Paternet.net pendant la période de la fête des pères.

 

Recevez, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de notre très déférente considération.

 

Christophe Henry

Secrétaire Général