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Note de la part de l'équipe du site : Les messages sont livrés tel quel sachant qu'il conviendrait d'avoir plus d'éléments pour apprécier au mieux et objectivement les situations. Néanmoins, les "connaisseurs" noterons une fois de plus toutes ces situations d'injustices et anormales créées par les JAF en question.
Témoignage précédant : 15 mai 2013 - Effarée...
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20 février 2013 - Je ne vois qu'une issue attendre que les enfants grandissent...
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Tout à débuté lorsque mon ex femme à demandé le divorce. Je précise que madame à été infidèle. elle a également choisi de se convertir à une religion différente ce qui accentue les conflits lorsque nous ne sommes pas d'accord sur certaines valeurs.
La situation conflictuelle à débutée lorsque je lui ai fait part que je souhaitais la garde partagé des enfants (1,5 et 5 ans) à cette époque (2008-2009).
Nous avons fait une démarche de consentement mutuelle après avoir établit certains accords (mode de garde, indemnité et partage des biens). Nous avions convenu que je garde la maison où un gros crédit étais en cours jusqu'à la vente en contre parti je ne payais pas de pension.
Lorsque nous avons choisi de rencontrer l'avocat, madame, à tout remis en cause : montant pension et mode de garde.
La procédure à été difficile à s'initier et pour le coup très vite basculé dans un divorce classique (chacun son avocat). J'ai obtenu lors de l'audience avant jugement l'officialisation de la garde partagé malgré le désaccord de Madame.
J'ai vendu la maison et pu emménager dans la commune à proximité de mes enfants, j'étais épanoui que ceci arrive et que je puisse accompagner les enfants à l'école, participer activement à leur éducation. 2 mois après cet emménagement madame m'annonce sa mutation déguisé. Déguisé à mon sens car après 10 ans de vie commune et passé sur le même site professionnel, aucune mutation ou souhait n'avait été évoqué mais surtout que son nouveau compagnon résidait à proximité de la commune de mutation en plus de son lien maternel.
La procédure à donc repris car je souhaitais obtenir la garde des enfants et dans leur intérêt éviter encore des changements (mon aîné venait de rentrer au CP, le 2e en 1 ère année maternelle) sans compter le nombre de déménagement en peu de temps.
Cette procédure à été en la faveur de la maman bien entendu. Le juge à écrit que les deux parents étaient aptes à l’éducation mais compte tenu du jeune age, la maman aurait le droit de garde. Un montant de pension à été fixé selon les frais de chacun. Le lieu de résidence se trouve à 1h40 de trajet (soit 3h30 environ au total) ce qui 'implique un droit de visite 1 weekend sur 2 et la moitié des congés. Evidemment ce trajet est à réaliser le vendredi ce qui implique une organisation professionnelle également. J'ai donc subi de A à Z comme beaucoup de papa malgré des fausses attestations prouvé par étude graphologique, sans cité toutes les fausses déclarations (manque d'hygiène chez le papa) et toutes mes attestations d'amis infirmières, institutrices!
L'an passé, elle a relancé la procédure pour demander une augmentation de pension de 60% qu'elle a obtenu sans difficulté.
Aujourd'hui depuis que je vois mes enfants à cette fréquence, c'est très difficile d'être papa à distance. D'ailleurs j'ai pas l'impression que cela veuille dire grand chose car je ne participe en rien à leur éducation et subit les règles et valeurs qui ne sont pas toutes les miennes.
La relation avec la maman est toujours compliqué car je découvre une personne "Moi d'abord", ma vie privé n'est pas respecté dans le sens où pour ses trajets je suis prévenu par sms à environ 1 h avant l'arrivé. Evidemment quand j'exprime le moindre chose, c'est conflit !
En résumé, aujourd'hui je vis très mal cette situation sur différents plan : émotionnel, financier. Je ne sais pas quoi faire car je ne vois qu'une issue attendre que les enfants grandissent.
Je ne sais pas si ce témoignage vous sera utile mais le choix d'un bon avocat est primordial, le mien était mauvais.
C........
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20 octobre 2012 - Un mauvais film
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Bonjour,
Actuellement j’ai engagé une procédure de divorce, ma future ex-femme a trois filles de 12, 14 et 16 ans issu d’unions précédentes et un fils avec moi qui a 4 ans.
j'ai déposé plainte auprès de la gendarmerie pour insulte non public et menace de mort suite aux sms qu’elle ma envoie depuis le mois d’aout.
Le xxxxxx xx septembre devant le juge pour enfant, ma future ex-femme a perdu la garde de deux de ses filles, pour cause de violence et autre. Mais conserve la garde de mon fils.
Le 28 septembre ma future ex-femme déposa mon fils Mxxxxxxxx à l’école et donna une liste de numéro à appeler en cas de problèmes.
A 12.00 l’école de mon fils m’appelle a mon travail pour me signalé que madame a fait une tentative de suicide.
Le 1 octobre sur ordonnance du juge Mxxxxxxxx m'est confié et une nouvelle audience est fixé au 15 octobre.
Le 15 octobre madame obtient de nouveaux des droits de visite et d’hébergement élargi devant le juge pour enfant.
Le 19 octobre date de l’audience chez le JAF a confirmé le jugement du juge pour enfant du 15 octobre avec une mise en place d’une enquête social.
Les enfants ayant déjà été suivi pars des éducatrices de la maison du département de xxxxxxxxx. Ces même éducateur qui ont porté l’affaire devant la juge pour enfants.
Que fais la justice ???
J'ai l'impression d’être chez guignol au spectacle...
et attendre la fin du mauvais film
H.........
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20 mai 2012 - Refus de résidence alternée !
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Divorcé en 2005, j'avais établi en accord mon ex-femme une formule de garde "semi-alternée". J'avais ainsi la garde de notre fille, née en 2001, un week-end sur deux ainsi que le mardi après la classe jusqu'au jeudi et le retour en classe.
Début 2012, j'ai sollicité mon ex-femme pour obtenir une VRAIE garde alternée, à savoir une semaine complète en alternance.
Elle refuse.
Je dépose donc une requête auprès du juge aux affaires familiales (JAF). Mes motivations me paraissent légitimes. Ma fille entre en 6e en septembre. Elle aura classe le mercredi jusqu'à midi, jour qui nous était alors réservé. De plus, j'ai refait ma vie. Ma fille a maintenant un demi-frère de 4 ans. Je veux qu'elle passe plus de temps avec sa nouvelle famille "recomposée". Je précise que ma fille dispose de sa propre chambre à mon domicile et que nos rapports sont excellents depuis toujours.
L'audition du XX m-- face au JAF me semble positive.
Or, surprise (très désagréable), je me trouve débouté de ma demande lors d'une décision rendue le XX m
dernier.
Le JAF a retenu le seul argument de mon ex-femme.
A savoir son opposition à ma demande de scolariser notre fille dans un autre collège que celui où sont habituellement affectés les élèves de son école primaire. Pourtant, l'établissement que je propose se trouve à égale distance de nos deux domiciles (1 km à peine). Il est desservi par les transports en commun et le fils de ma nouvelle compagne y est scolarisé.Ce n'est pas le cas de l'autre collège, éloigné de mon domicile et desservi par aucun bus.
Mon ex-femme évoque face au JAF le "traumatisme" pour notre fille de perdre ses amis de CM 2. C'est son seul argument.
La décision du JAF pose donc une vraie question.
Sensé statuer dans l'intérêt de l'enfant, le magistrat estime donc que des camarades de classe sont plus important qu'un père dans l'équilibre de ma fille. J'ai pourtant fait valoir que ma fille pourrait encore fréquenter lesdits amis en dehors de la classe, que j'étais tout à fait prêt à les recevoir à mon domicile.
Mon avocate s'est dite elle aussi très surprise de cette décision qui prouve que les pères divorcés n'ont pas plus de droit qu'il y a 30 ans alors que la société évolue et que les familles recomposées se multiplient. Mon expérience trahit de façon éclatante ce qu'il faut bien qualifier de décision sexiste (détail: le JAF était une femme). A l'heure où les discriminations sont pointées du doigt dans notre pays, celles dont les pères divorcés sont victimes ne font jamais les gros titres.
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12 mai 2012 - Juge et associations féministes !
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Bonjour, je suis un papa de xx ans, marié depuis xxxx 19xx. J'ai eu trois enfants : A. née le XX/XX/XXXX, B. né le XX/XX/XXXX et C. née le XX/XX/XXXX.
Depuis quelques années, notre couple va de l'aile. Nous avons eu deux disputes importantes :
- la première en XX/201X : Mme m'a frappé par derrière, je n'ai pas eu d'ITT, mais un certificat médical mais je n'ai pas déposé plainte,
- la deuxième le X2 201X : Nous nous sommes disputés et la dispute s'est finie par un certificat médical pour Madame (3 jours D'ITT) et un dépôt de plainte.
Madame a aussi essayée de faire un dépôt de plainte le XX/XX201X (violences psychologiques et harcèlement), classée sans suite par le procureur.
Pour les faits du XX/X2/201X, le Tribunal Correctionnel m'a condamné à X mois de prison avec sursis, accordé la non inscription au casier B2, XXX € de DI pour Madame et XXX € de remboursement de frais d'avocats (alors qu'elle dispose de l'aide juridictionnelle totale du fait qu'elle est en congé parental). Je ne souhaite pas contester ce jugement qui me parait équitable.
Par contre, la Juge qui traite les Affaires Familiales est réputée très féministe (Mme ABCDEF) et a pris comme argent comptant les déclarations de Madame (et l'ainé de mes enfants "a tenu à témoigner" pour dire que j'étais méchant avec eux quand sa mère n'est pas là). Je touche un salaire net de 14XX € et la juge a accordée une contribution aux charges du ménage pour 500 €, la protection judiciaire (je suis un homme qui bat sa femme selon la juge alors que mon épouse dans ses diverses plaintes à la Police a toujours déclarée que ca avait la seule fois), mon éviction du domicile, le droit de visite des enfants dans un lieu médiatisé.
Salarié avec 14XX €, je n'ai pas droit à l'aide juridictionnelle mais je dois faire appel de cette ordonnance.
Mon épouse a pris toutes les économies.
Elle a le véhicule principale (monospace dont la carte grise est à nos 2 noms mais dont le prêt [solde XXXX €] est à mon seul nom), le prêteur ne veut rien entendre et veut que je continue de rembourser alors que j'ai déjà vidé toutes mes économies pour régler les factures.
Elle a aussi une vieille XXX (carte grise à son nom) que j'utilisais pour aller au boulot mais que je n'utilise plus (n'a pas passé le contrôle technique pour ses 2X ans (train avant complet à changer).
J'ai besoin d'aide car, excusez moi l'expression, j'ai l'impression d'être une sous-merde aux yeux de la juge. Mon épouse est suivie par (association d'aide réservée uniquement aux femmes) qui me semble ultra sexiste.
Pardonnez la longueur et si j'ai mis trop de détail mais je vous envoie un SOS. J'habite sur XxxxxxxX?, ai été explusé par la juge de mon logement et vu la pension à verser (500 €) par rapport à mon salaire (14XX €), je suis SDF hébergé pour X mois par des amis. Après, je dois partir je ne sais où !!!!
A 4X ans, j'ai des velléités pour en finir et me suicider. Actuellement, c'est la seule solution à mes yeux !
Je vous prie de m'excuser de vous avoir importuner si vous ne pouvez rien pour moi.
Cordialement
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31 mars 2012 - Viré de la maison, humilié et c'est lui qui paie !
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Madame ,Monsieur
je vous envois ce courriel afin de vous demander de l aide sur une affaire de divorce me concernant.
Marié en 1999, deux enfants dont un de son coté pris en charge et une fille en commun dont je ne sais si elle est de moi.
Tout a commencé il y a 4 ans : madame à décidée de me mettre dehors avec mes affaires. Je suis aller chez mes voisins dont et j'ai fait appel à la police pour une constatation des faits. Elle leurs a dit que j'était ivre et violent bien que ceci était faux. La police m a dit de rester chez les voisins pour la nuit car elle était impulsive et grossière envers tout le monde .
Un mois passer chez mes voisins tout en allant travailler, madame me narguais tout les jours avec des insultes. Je pense d ailleurs aujourd'hui que tout a été préparé a l avance.
J ai décider de vivre chez des amis a quelques kilomètres pour avoir un peut la paix et me désengouasser.
Recevant toujours des insultes sur mon téléphone de travail ainsi que mon personnelle, aucune discussion possible, que du mépris envers moi, recevant les démarches de divorce je pris un avocat lui expliquant les faits que madame demande un divorce pour faute , moi expliquant lui avoir laisser l appartement tout les meubles et pris tout les crédits en commun.
je fourni des informations par copie d insulte sur MSN de plus l informe que je ne gagne pas la somme de 1800 euros mensuel et j en passe d autre, rien ne change sur mon cas et me dit que les sms et les écrit sur ordinateur n on aucun poids et que j aurais pus les écrire .
Le divorce prononcer je suis en faute totale et dois lui verser 200 euros de pension alimentaire pour l enfant 200 euros pour madame et 9000 euros d intérêt compensatoire de plus ayant fait des teste de spermogramme je m aperçois que je ne suis pas fertile donc pense que l enfant ne soit pas le mien. Vivant a l heure dont je vous écrit avec un salaire de 1200 euros on y déduit 200 madame ,200 l enfant,300 pour les prêts il me reste 500 euros pour vivre et je suis héberger, ne pouvant m offrir le luxe de payer un logement
je souhaiterais avoir une aide de votre part afin de me donner des démarches a suivre ainsi de multiples conseils .
je vous prie d agrée ,mes sincères salutations
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30 mars 2012 - Éloignement des enfants
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Bonjour,
Je suis en procédure depuis plus de 6 années et je ne vois mes enfants que 4 heures dans les disposition de droit de visite simple soit 1er, 3ème ( et 5ème ) samedi du mois quand ceux ci existent et que les enfants sont "disposés" à venir.
Une dernière intervention de témoignage ( déclanché par leur mère et son amant car en 6 ans nous ne sommes toujours pas divorcés ) de leur part m'incite à vous contacter car je ne sais plus trop comment sortir de cette impasse à moins de me resigner à une certaine forme d'abandon forcé.
(... la suite du message concerne l'échange avec l'association...)
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10 mars 2012 - Pension alimentaire exagérée
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Note de la part de l'équipe du site : Le message est livré tel quel sachant qu'il conviendrait d'avoir plus d'éléments pour apprécier au mieux cette situation. Néanmoins, les "connaisseurs" noterons une fois de plus une situation d'injustice et anormale créée par le JAF en question.
Bonjour,
Je vous écrit car je ne sais plus ou ni comment demander de l'aide.
Mon compagnon et moi même vivons une histoire terrible. Il est papa de 3 enfants qu'il a eu avec la même femme mais ni mariage ni pacs. Le JAF dans un premier temps l'a condamné a une pension alimentaire de 800€ par mois.
Le JAF a tenu compte de mes revenus et des siens, en oubliant que j'ai également un fils a charge majeure, chômeur sans revenu.
Nous assumons également les frais de remboursement de la maison qu'il a acquit en indivision avec la mère de ses enfants. Mme n'ayant jamais versé un cents pour cette maison. Au jour d'aujourd'hui, suite a l'appel de ce jugement, qui a été confirmé : 800€ de pension, remboursement de la maison 570€, plus les frais d'entretien.
Nous ne pouvons pas habiter cette maison car Mme demande un loyer.
Mon compagnon, militaire à la légion étrangère, invalide de guerre, se retrouve en avril 2012 en retraite pour cause d'invalidité.
Moi, sa compagne, je suis obligée de quitter mon emploi car nous ne pouvons plus assumer la location du logement que nous occupons.
Nous allons vivre dans notre voiture car il restera au foyer un budget de 200€.
Mais que pouvons nous faire, nous n'avons plus assez d'argent pour payer de nouveau un avocat, nous n'avons pas droit au resto du coeur et toutes ses aides car nous dépendons des services sociaux militaires.
Nous sommes désespérés, si vous connaissez des gens qui sont dans la meme situation, ou comment nous venir en aide, ou a qu'elle porte frappée, merci de nous aider.
Cordialement
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